Partager l'article ! Le beurre de karité à quel prix…: L’arbre à karité est un arbre qui ne produit qu’au bout de 20 à 30 ans de vie. Au Burkina Faso c ...
Pour que les femmes de Diébougou aient leur maison du karité.
Blog de Michael MBENZE, chargé de mission de l'association FcB.
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
L’arbre à
karité est un arbre qui ne produit qu’au bout de 20 à 30 ans de vie. Au Burkina Faso c’est un arbre qui est répandu dans la partie centrale du pays et dans le sud ouest.
La récolte et la transformation en beurre de la noix de karité est un vrai parcours du combattant. De la récolte à la purification et à la récupération du beurre il y a environ 6 à 7 étapes selon la qualité des noix et selon qu’en ait respecté ou pas de façon scrupuleuse lesdites étapes. Il faut dire qu’il y a la manière traditionnelle qui se fait sans aucun outillage sophistiqué et l’autre façon de faire qui inclus des machines appropriées qui raccourcissent les labeurs des femmes. Oui il s’agit bien d’une activité féminine, car, à Diébougou comme dans le reste du Burkina Faso la production du beurre de karité est une activité exclusivement réservée aux femmes. Le pays est le troisième producteur de karité en Afrique de l’ouest après le Nigéria et le mali, mais malgré tout, les femmes productrices n’arrivent pas a en vivre convenablement du fait des prix pratiqués sur les marchés locaux et internationaux qui ne tiennent pas toujours compte du temps et des durs labeurs consacrés à la fabrication. A cela s’ajoute les coûts financiers et matériels de la production qui ne sont pas négligeables (notamment lorsque la production se fait de façon artisanale).
Aujourd’hui la recherche technique et scientifique a permis de mettre en place des machines très adaptées à la production du beurre de karité. C’est en cela que le projet de la maison du beurre de karité est une initiative louable, qui, grâce au Concasseur, à la Presse à Karité et au moulin à grain mis à la disposition des femmes de Diébougou le travail sera moins pénible et moins long. Reste alors la question de la qualité du beurre et du marché adéquat pour son écoulement ??? ça, nous en reparlerons lorsque je vous présenterai les grandes étapes de la production du beurre de karité.
Votre ami, Michael Mbenze
je viens de lire les articles du blog et je m'empresse de te donner mes impressions et quelques nouvelles. En premier lieu, il faut que tu saches qu'en cette période je ne suis pas chez moi et que je me consacre à ma famille et à mes amis sur mon lieu de vacances qui n'est pas très loin de Bordeaux. (mimizan, dans les Landes)Aujourd'hui, nous sommes à Cenon et celà me permet de regarder mon ordinateur. J'avais déjà qques nouvelles de toi par Bernard qui me transmettait tes courriers mais le blog c'est génial!!! je me doutais bien que celà n'allait pas être de tt repos et que celà serait une expérience extraordinaire. je vois que tu fais les choses sérieusement et aussi que tu as beaucoup d'humour. Tes commentaires sont un véritable régal. Je suis ravie que notre choix se soit porté sur toi et t'encourage à continuer dans cet esprit, sérieux et sympatique et avec un regard tendre sur nos amis de Diébougou.
As- tu réussi à rencontrer ma protégée Nadège Palm? Lui as-tu remis l'enveloppe que Christine a dû te transmettre avant de partir. Je m'étonne de ne pas avoir de nouvelles de Nadège et j'aimerai vraiment savoir si tu l'as rencontrée.
Maintenant que j'ai pris contact avec le blog, je vais essayer de le consulter + régulièrement ; nous pourrons ainsi échanger même si je ne suis pas chez moi. J'avoue que je ne suis pas géniale en informatique mais je vais faire mon possible.
BON COURAGE. AMITIES et à bientôt. Annemarie